Selon Jeune Afrique, les élections de mi-mandat du 3 novembre aux États-Unis pourraient voir les démocrates reprendre le contrôle du Congrès, ce qui compliquerait la politique africaine de Donald Trump.
Le Cameroun a été auditionné jeudi 22 octobre à Genève par le comité des droits de l'homme des Nations unies. La délégation a répondu sur la corruption, les violences dans les régions anglophones et l'Extrême-Nord, les détentions arbitraires et l'affaire Martinez Zogo, selon RFI.
La Belgique, par la voix de Maxime Prévot, a condamné mercredi 21 octobre la création du Front pour la refondation de la nation dirigé par l'ancien président Joseph Kabila, et réaffirmé son soutien aux processus de Doha et de Washington.
Le vice-premier ministre belge Maxime Prévot a réaffirmé le 21 octobre le soutien de son pays aux processus de Doha et de Washington, tout en reconnaissant leur lenteur face à l'insécurité dans l'Est de la RDC.
L'eurodéputé français Thierry Mariani a demandé au Parlement européen d'imposer des sanctions au président rwandais Paul Kagame, l'accusant d'occuper militairement la RDC et de piller ses ressources depuis 1996.
La COP17 sur la biodiversité s'ouvre le 19 octobre à Erevan en Arménie. Greenpeace Afrique y dénonce l'insuffisance des financements pour les pays africains.
L'ambassadeur américain Jeffrey Bartos a appelé le Rwanda à retirer ses troupes de la RDC et à cesser son soutien au M23, lors d'une session du Conseil de sécurité de l'ONU le 13 octobre 2026, selon Actualite.cd.
Le 17 octobre 2026, entre 3000 et 6000 personnes ont manifesté à Tunis à l'appel de l'UGTT et de neuf organisations, dont la Ligue tunisienne des droits de l'homme et l'ordre des avocats, pour protester contre la hausse du coût de la vie et le recul des libertés.
Les eurodéputés belges Elio Di Rupo et Hilde Vautmans appellent l'Union européenne à sanctionner Joseph Kabila et des responsables rwandais accusés de soutenir le M23, dénonçant l'insuffisance de la réaction européenne face à la crise dans l'Est de la RDC, selon un communiqué conjoint publié le 17 o
L'historien Benjamin Stora demande que le massacre du 17 octobre 1961 soit reconnu comme un crime d'État et inscrit dans les manuels scolaires, selon une trentaine de maires et des appels à l'inscription au calendrier officiel des journées nationales, 65 ans après les faits, rapporte RFI Afrique.