Le ministre de l'Intégration régionale a annoncé le 28 juillet que les FDLR ont signé un protocole en deux phases, démilitarisation puis dissolution, dans le cadre de l'accord de Washington. Aucune vérification de terrain n'est disponible.
Lors d'une réunion du Conseil de sécurité présidée par Kinshasa le 23 juillet, le représentant adjoint de la France a réclamé le retrait rwandais et l'application effective de la résolution 2773, toujours lettre morte.
Lors du débat de haut niveau du 22 juillet présidé par la RDC, le secrétaire général de l'ONU a appelé à en finir avec l'exploitation des ressources au détriment des communautés, rappelant que le pays fournit plus de 70 % du cobalt mondial.
À partir du 23 juillet, des feux décrits comme exceptionnels frappent la péninsule ibérique et le sud-ouest français. Plus de 200 000 personnes ont été évacuées le 24 juillet, un total qui a ensuite grimpé.
Le comité des sanctions de l'ONU sur la RDC a approuvé le 14 juillet l'inscription de six personnes et de deux entités, dont Corneille Nangaa, l'Alliance Fleuve Congo et le Twirwaneho. La décision a été rendue publique le 16 juillet.
La RDC assure depuis le 1er juillet la présidence tournante du Conseil de sécurité de l'ONU, à New York. Kinshasa a mis la gouvernance des ressources naturelles au premier plan, avec une réunion tenue le 13 juillet et un débat de haut niveau annoncé pour le 22 juillet.
En plafonnant ses exportations à 96 600 tonnes, Kinshasa a réduit l'offre mondiale. À la mi-2026, le cobalt s'échangeait autour de 26 dollars la livre, en hausse d'environ 160 % par rapport à ses plus bas de février 2025.
Déclarée urgence de santé publique de portée internationale le 17 mai 2026, l'épidémie est la troisième plus grande jamais enregistrée. L'OMS avertit que les cas réels pourraient être 2 à 4 fois supérieurs.
Washington envisage une surtaxe de 12,5 points sur les importations d'Algérie, d'Angola, d'Égypte, de Libye, du Maroc, du Nigeria et d'Afrique du Sud. La consultation publique s'est achevée le 6 juillet 2026.
Le 6 juillet 2026, le mouvement a annoncé dissoudre son administration civile, une étape prévue par le plan de paix parrainé par les États-Unis. Neuf mois après le cessez-le-feu, des points clés restent bloqués.
Le Programme alimentaire mondial alerte sur la pire crise en près de dix ans. Faute de financements, il ne peut assister que 740 000 personnes sur les 6,2 millions en insécurité dans trois États du Nord-Est.