Le président a signé le 28 juillet huit ordonnances, lues à la RTNC le 29, réaménageant en profondeur la Cour constitutionnelle, la Cour de cassation, le Conseil d'État et les juridictions militaires. Une centaine de magistrats seraient concernés.
Le 30 juillet, le tribunal militaire de Ngaliema a clôturé les débats dans le procès de la chanteuse Rebo Tchulo, poursuivie pour incitation de militaires. La date du jugement n'est pas encore fixée.
La commission Madlanga, qui enquête sur une infiltration criminelle de la justice pénale sud-africaine, a poursuivi ses auditions le 30 juillet à Pretoria. Son rapport final a été repoussé au 16 novembre.
L'ancien ministre de la Justice Constant Mutamba, poursuivi dans le dossier FRIVAO, a quitté l'audience du 27 juillet en dénonçant des irrégularités. Une nouvelle audience était fixée au 31 juillet devant la Cour de cassation.
L'Association congolaise pour l'accès à la justice, par la voix de Me Georges Kapiamba, soutient le dialogue mais pose une condition : qu'il ne prive pas les victimes de l'Est de leur droit à la justice.
La chanteuse comparaît devant le tribunal militaire de Ngaliema aux côtés de neuf militaires. La partie civile a jugé incomplets les relevés versés au dossier. L'affaire a été renvoyée au 30 juillet.
Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme a recensé au moins 481 violations en mai 2026, affectant près de 1 200 personnes. Quatre sur cinq sont concentrées en Ituri et dans les deux Kivu.
Elles ont comparu le 23 juillet devant un tribunal de Mwanza, poursuivies pour « participation à une réunion terroriste » après les protestations du 7 juillet. La répression post-électorale touche aussi l'opposition et un universitaire.
Costa Kasoya a été arrêté le 20 juillet à Kasenga et transféré à l'auditorat militaire de Lubumbashi. Selon Moïse Katumbi, il lui est reproché d'avoir filmé une vidéo de sensibilisation contre le changement de la Constitution.
Membre de la LUCHA et responsable provincial d'Ensemble pour la République, il a été arrêté le 18 juillet. Il lui est reproché une vidéo dans laquelle il appelait les autorités militaires à se déployer sur le front.
Les cinq militants du parti de Martin Fayulu ont été relâchés le 22 juillet. Élie Mputu Kalumba, secrétaire exécutif provincial au Kasaï-Central, reste détenu après avoir été déféré au parquet.