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Justice

Dialogue : l'ACAJ prévient qu'il ne doit pas servir de « blanchiment » aux criminels de guerre

L'Association congolaise pour l'accès à la justice, par la voix de Me Georges Kapiamba, soutient le dialogue mais pose une condition : qu'il ne prive pas les victimes de l'Est de leur droit à la justice.

Par Rédacteur en chef · Rédacteur en chef

· Mis à jour le · 1 min de lecture

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Georges Kapiamba, président de l'ACAJ, en costume sombre, assis derrière une table garnie de microphones, gesticulant des deux mains lors d'une conférence de presse, devant une banderole bleue de l'association.
Georges Kapiamba, président de l'ACAJ, lors d'une conférence de presse à Kinshasa. Photo d'archives.© Actualité.cd

L'Association congolaise pour l'accès à la justice a assorti son soutien au dialogue national d'une mise en garde ferme. Dans un communiqué diffusé les 23 et 24 juillet 2026 à Kinshasa, son président, Me Georges Kapiamba, prévient que le processus ne doit pas se transformer en « blanchiment pour les criminels de guerre et les auteurs de violations des droits humains ».

La position

« Ce dialogue ne doit pas servir de cadre pour récompenser les auteurs de graves violations des droits humains et priver les victimes de justice », écrit Me Kapiamba. Il ajoute qu'il serait « contradictoire et immoral de défendre l'État de droit tout en soutenant les auteurs de telles violations ».

Trois conditions

L'ACAJ pose comme conditions la participation effective des grandes forces politiques et sociales, le respect de la Constitution et la prise en compte des victimes de l'Est.

L'organisation ne nomme personne. Sa mise en garde renvoie de façon implicite au débat sur l'exclusion de certains acteurs du dialogue. Les personnes qui pourraient être concernées bénéficient de la présomption d'innocence.

Sources : La Prospérité et allAfrica.

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