Justice
Kisangani : huit prévenus dont trois policiers poursuivis pour agression sur un procureur
À Kisangani, la Cour militaire de la Tshopo-Ueles a ouvert, ce mercredi 9 septembre, des audiences en procédure de flagrance contre huit personnes accusées d'avoir agressé le magistrat civil Ikobia Aaron, chef de parquet près le tribunal de Makiso, selon Actualite.cd.
Par Rédacteur NIE
· 1 min de lecture

La Cour militaire de la Tshopo-Ueles a ouvert, ce mercredi 9 septembre, des audiences en procédure de flagrance impliquant huit personnes accusées d'avoir agressé le magistrat civil Ikobia Aaron, chef de parquet près le tribunal de Makiso, selon Actualite.cd. Parmi les prévenus, trois sont des officiers de la police nationale congolaise et cinq sont des membres du personnel civil. Lors de leur identification, ils se sont tous présentés comme agents attachés au commissariat urbain de Kisangani. Ils font partie des éléments déployés régulièrement dans la ville pour démolir les constructions sur les emprises publiques, une opération décidée par la mairie depuis début septembre et en cours.
Le Ministère public, représenté par le Colonel Isokelo, a présenté à la Cour des griefs suivants : coups et blessures volontaires simples, outrage au magistrat, destruction méchante, incitation des policiers à commettre des actes contraires à la loi et à la discipline. Ikobia Aaron, la victime, s'est constitué partie civile avec Madame Isandja Rosette. Il faut noter que parmi les accusés figurent deux femmes. La défense a soulevé des exceptions qui ont poussé la Cour à renvoyer l'affaire à ce jeudi matin.
À lire aussi
JusticeL'ONU avertit que les auteurs de tueries en RDC devront répondre devant la justice internationale
Le 11 septembre 2026 à Beni, le coordonnateur humanitaire de l'ONU en RDC, Damien Mama, a prévenu que les auteurs de violences contre les civils devront rendre compte devant la justice internationale, selon Politico.cd citant l'AFP.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
JusticeChampagne chez les VIP, cadavres au « Kosovo » : les deux visages de la prison de Yaoundé
LIGNE 3 : Dans l'enceinte surpeuplée de la prison centrale de Kondengui à Yaoundé, un mur sépare deux mondes : d'un côté, d'anciens dignitaires de l'État qui trinquent autour de bouteilles de Bordeaux et de mets locaux, de l'autre, les milliers d'anonymes du « Kosovo », selon Jeune Afrique.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
JusticeLe Cameroun condamné à payer 78,5 millions d'euros à un constructeur italien pour le stade d'Olembe
Le Cameroun a été condamné par le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) à payer 78,5 millions d'euros au groupe italien Piccini pour l'éviction de ce dernier du chantier du stade d'Olembe à Yaoundé en novembre 2019, selon RFI Afrique du 8 septembr
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
