Annoncé le 17 juillet, encadré par une ordonnance promise « dans les prochains jours », le dialogue reste sans texte au 24 juillet. La ligne de fracture s'est déplacée du calendrier vers la question de savoir qui y participera.
Le Consortium pour la paix et le développement, par sa coordonnatrice Marie Nyombo Zaina, a rendu publique le 24 juillet une déclaration de soutien à l'initiative présidentielle de dialogue national.
Le 24 juillet, les députés ont adopté à l'unanimité un projet de loi d'habilitation portant sur cinq matières. Les débats ont été vifs sur le volet marché du carbone, certains élus réclamant un examen parlementaire approfondi.
Le texte, adopté le 24 juillet, vise à moderniser et professionnaliser les FARDC autour de six programmes, du renseignement à l'industrie de défense. Il doit encore passer au Sénat.
L'Assemblée a adopté le 24 juillet une loi qui modernise un secteur régi par une ordonnance de 1982. Elle oblige les sociétés étrangères exploitant les ressources naturelles à travailler avec les institutions publiques de recherche.
L'opposition avait reporté la sienne le 20 juillet, l'Union sacrée la sienne le 21. La journée que beaucoup redoutaient s'est passée sans manifestation de rue, et l'opposition ne prévoit plus d'action jusqu'au 15 août.
Le parti de Joseph Kabila demande que dix points soient intégrés à l'ordonnance de convocation. Il exclut de participer à des assises destinées à entériner un changement constitutionnel par référendum.
La Coalition Article 64 a annoncé le 20 juillet le report de sa marche du 22 juillet, en réponse à l'appel des Églises. Elle exige la convocation officielle d'un dialogue national inclusif au plus tard le 15 août 2026.
Daniel Bumba Lubaki a refusé d'autoriser la marche de soutien aux institutions annoncée pour le 22 juillet par la majorité présidentielle, en invoquant la suspension des rassemblements de masse décidée pour freiner l'épidémie.
Le secrétaire général de l'UDPS a réaffirmé le 19 juillet la position de son parti sur la révision constitutionnelle, deux jours après l'annonce d'un dialogue national par les chefs religieux.
Patrick Muyaya avait annoncé le 17 juillet un texte présidentiel « dans les tout prochains jours » pour fixer le cadre du dialogue. Au 23 juillet à la mi-journée, aucune signature n'a été rapportée et rien n'est public sur son contenu.