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Politique

Dialogue national : une semaine après, l'ordonnance n'est pas signée et le blocage porte sur les participants

Annoncé le 17 juillet, encadré par une ordonnance promise « dans les prochains jours », le dialogue reste sans texte au 24 juillet. La ligne de fracture s'est déplacée du calendrier vers la question de savoir qui y participera.

Par Rédacteur en chef · Rédacteur en chef

· Mis à jour le · 1 min de lecture

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Vue du Palais de la Nation à Kinshasa et de ses jardins, siège de la présidence de la République démocratique du Congo.
Le Palais de la Nation à Kinshasa, siège de la présidence de la République démocratique du Congo, où doit être signée l'ordonnance encadrant le dialogue national. Photo d'archives.© Themalau / Wikimedia Commons (domaine public)

Une semaine après son annonce, le dialogue national inclusif reste une intention sans cadre. Au 24 juillet 2026, l'ordonnance présidentielle censée en fixer les objectifs, les critères de participation, le calendrier et les modalités n'a toujours pas été signée ni publiée.

Ce qui avait été promis

Le dialogue avait été annoncé le 17 juillet par Félix Tshisekedi devant les responsables des confessions religieuses. Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, avait ensuite indiqué qu'une ordonnance viendrait en fixer le cadre « dans les prochains jours ».

Selon mediacongo.net, au 23 juillet, « aucune précision n'a encore été apportée sur le degré d'inclusivité, le format, la date, le lieu ou les thématiques ».

Le vrai désaccord n'est plus le délai

Une ligne de fracture se confirme, et elle porte sur les participants. Le pouvoir veut un dialogue tenu en RDC excluant Joseph Kabila, Corneille Nangaa et le M23. L'opposition et une partie de la société civile réclament une inclusivité réelle et la libération des prisonniers politiques.

La Conférence épiscopale nationale du Congo et l'Église du Christ au Congo ont été chargées d'établir une feuille de route avant l'échéance du 15 août, date limite fixée par la Coalition Article 64.

Tant que l'ordonnance n'existe pas, chaque camp lit le silence à sa façon. C'est ce vide que le 15 août viendra combler, ou faire éclater.

Sources : mediacongo.net, Congo Quotidien et Radio Okapi.

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