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Tanezrouft, le bagne du désert où Tebboune veut envoyer les narcotrafiquants algériens

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune annonce des mesures répressives contre le trafic de psychotropes, dont l'envoi des narcotrafiquants dans un pénitencier du désert du Tanezrouft, selon Jeune Afrique.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Tanezrouft, le bagne du désert où Tebboune veut envoyer les narcotrafiquants algériens
Photo d'illustration© Albert Backer, Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0)

Face à la prolifération des psychotropes en Algérie, le président Abdelmadjid Tebboune durcit le ton et annonce des mesures répressives très sévères, rapporte Jeune Afrique dans un article publié le 9 septembre 2026.

Selon le journal, le chef de l'État algérien évoque notamment la création d'un « pénitencier du désert » pour les narcotrafiquants, dans la région du Tanezrouft, une zone désertique située aux confins de l'Algérie.

Un contexte d'inquiétude croissante

Jeune Afrique rappelle que l'Algérie « s'émeut et s'inquiète de la prolifération des psychotropes, qui gangrènent et menacent toute la société ». Le journal cite plusieurs éléments de contexte : plus de 44 millions de comprimés saisis en 2025, 28 voyageurs tués fin juillet dans un accident causé par un chauffeur de bus drogué, et la présence de consommateurs « jusque dans les cours d'école ».

Le média évoque également la peine de mort pour les pyromanes parmi les annonces du président algérien, sans donner davantage de précisions sur ce point dans l'extrait consulté.

Des prisons de haute sécurité en référence

Pour situer le projet de pénitencier du Tanezrouft, Jeune Afrique établit une comparaison avec d'autres établissements pénitentiaires de haute sécurité dans le monde : Guantanamo, l'ADX Florence au Colorado, le Cecot au Salvador ou encore la prison de Blue Dolphin en Russie.

L'article mentionne par ailleurs l'irruption de la DZ Mafia sur la scène médiatique en octobre dernier, à la suite de deux narcomicides commis en son nom, ainsi que le rôle du Niger comme « pays de transit idéal pour les drogues qui voyagent des ports du golfe de Guinée aux marchés européens ».

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