Afrique
Cameroun : l'absence prolongée de Paul Biya à Genève relance la question de la succession
Âgé de 93 ans et au pouvoir depuis 1982, le président camerounais séjourne à Genève depuis le 7 juin, sans réapparition publique. Le pouvoir dément toute hospitalisation, mais son absence nourrit les spéculations.
Par Rédacteur en chef · Rédacteur en chef
· Mis à jour le · 1 min de lecture

Au Cameroun, la longue absence du président Paul Biya, hospitalisé selon plusieurs médias à Genève, ravive les interrogations sur la succession à la tête de l'État.
Plus d'un mois sans apparition publique
Paul Biya, 93 ans, au pouvoir depuis 1982 et réélu en octobre 2025, séjourne à Genève depuis le 7 juin 2026, alternant clinique privée et hôtel, selon The Africa Report et Africa Confidential. Il n'a pas fait d'apparition publique depuis plus d'un mois. Le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, a qualifié les informations faisant état d'une hospitalisation de malveillantes et sans fondement.
Un cadre constitutionnel sans vice-président
Le Cameroun ne dispose pas de vice-président. En cas de vacance de la présidence, la Constitution confie l'intérim au président du Sénat et impose l'organisation d'une élection présidentielle dans un délai de 120 jours. Selon plusieurs médias, des proches et de hauts responsables, dont le fils du président, Franck Biya, se sont rendus à Genève.
Sources : The Africa Report, Africa Confidential et Jeune Afrique.
À lire aussi
AfriqueLe Congrès espagnol adopte une proposition de nationalité pour les Sahraouis
international
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
AfriqueTchad : Succès Masra libéré par grâce présidentielle, le pouvoir rejette un gouvernement d'union
L'ancien Premier ministre et chef de l'opposition Succès Masra a été gracié le 14 août 2026 par le président Mahamat Idriss Déby Itno après plus d'un an de prison. Huit autres opposants ont aussi été libérés. Les autorités excluent un gouvernement d'union nationale.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
AfriqueGuinée : le maire de Kankan impose la déclaration des étrangers hébergés, la société civile s'inquiète
Selon RFI, le maire de Kankan a signé un communiqué obligeant les chefs de famille à signaler tout étranger hébergé au chef de quartier. La mesure, justifiée par un assassinat et l'activité aurifère, est dénoncée comme une ingérence par la société civile.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
