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Afrique

Barrage de la Renaissance : l'Égypte et le Soudan redoutent une baisse des débits, l'Éthiopie rejette leurs ac

Le 29 juillet, le ministre éthiopien de l'Eau a qualifié de « totalement fausses » les accusations selon lesquelles le Grand barrage de la Renaissance réduirait l'eau disponible en aval. Le Caire évoque un « enjeu existentiel ».

Par Rédacteur en chef · Rédacteur en chef

· 1 min de lecture

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Le mur de béton du Grand barrage de la Renaissance éthiopien retenant les eaux du Nil Bleu, son réservoir rempli, sous un ciel dégagé.
Le Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil Bleu, en Éthiopie, après le remplissage complet de son réservoir (août 2024).© Bureau du Premier ministre éthiopien / Wikimedia Commons (domaine public)

Le vieux contentieux du Nil se ravive. Le 29 juillet 2026, le ministre éthiopien de l'Eau et de l'Énergie, Habtamu Itefa, a qualifié de « totalement fausses et erronées » les accusations égyptiennes selon lesquelles le Grand barrage de la Renaissance, le GERD, réduirait l'eau disponible en aval.

L'argument éthiopien

Le ministre a affirmé que « l'Éthiopie ne peut pas relâcher une eau qui n'est pas entrée dans le réservoir », les apports dépendant des pluies, en s'appuyant sur près de 90 ans de relevés hydrologiques, avec des débits naturels de 26 à 36 milliards de mètres cubes par an.

L'inquiétude en aval

En parallèle, l'Égypte et le Soudan s'alarment d'une baisse des lâchers du barrage, sur fond de pluies tardives dans la Corne de l'Afrique. Le 19 juillet, le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty, avait qualifié la sécurité hydrique de son pays d'« enjeu existentiel ». Il s'agit de déclarations officielles, non d'un constat technique indépendant sur les débits réels.

Sources : Fana (Éthiopie), The New Arab et Egypt Today.

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