Le ministre de l'Intégration régionale a annoncé le 28 juillet que les FDLR ont signé un protocole en deux phases, démilitarisation puis dissolution, dans le cadre de l'accord de Washington. Aucune vérification de terrain n'est disponible.
Une vague d'attaques a frappé le territoire de Mambasa entre le 22 et le 24 juillet. Radio Okapi consolide un bilan d'au moins 32 morts, une ONG locale évoque 27 tués et 11 disparus. Les chiffres restent provisoires.
Des affrontements d'une intensité rare ont éclaté dans la nuit du 24 juillet à Masisi-Centre, au Nord-Kivu. De nouveaux habitants ont fui, certains se réfugiant dans l'enceinte de l'hôpital général.
Le commandant de la force de la MONUSCO et le gouverneur Gaby Kasongo se sont rencontrés le 22 juillet à Bunia. Sécurité des civils, opérations conjointes avec les FARDC et protection des centres de traitement d'Ebola étaient au menu.
Depuis le 24 juillet, des habitants de plusieurs villages fuient vers la brousse, sans abri ni assistance. Le député de Fizi dénonce des blessés sans soins et des enfants exposés à la faim. L'origine des frappes reste une allégation.
L'épidémie a franchi le cap des mille morts. Aucun cas n'est recensé dans la capitale. Elle y a pourtant servi de motif pour refuser une manifestation. Pendant ce temps, le paludisme tue au Kwilu sans qu'aucune mesure d'urgence ne soit prise.
La Première ministre s'est rendue le 23 juillet à Kisangani, puis à Bunia, Mongbwalu et Rwampara, accompagnée des partenaires de la riposte. Le déplacement intervient alors que le bilan a franchi le cap des mille morts.
L'évasion a eu lieu le 19 juillet à Feshi. L'établissement n'a plus de toiture complète depuis 1970, ne dispose d'aucun personnel soignant et ne reçoit plus de subvention de l'État depuis plus d'un an.
Le coordonnateur a lancé le 21 juillet un appel aux dons. Les vacances scolaires privent le centre de sa principale réserve de donneurs, alors que l'épidémie d'Ebola accroît la demande.
Le quartier Bloc aéro, dans la commune de Kasuku, n'a ni eau potable, ni centre de santé, ni école publique depuis sa création. Les habitants s'alimentent à des puits de surface non aménagés.
Une réunion présidée par Judith Suminwa a arrêté le 21 juillet la mise en place d'une commission spéciale. La priorité est donnée au règlement amiable. L'identité des débiteurs reste confidentielle.