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Culture

Yasmine Hamdan au festival Gnaoua d'Essaouira : entre héritage arabe et expérimentation

Selon RFI, la chanteuse libanaise Yasmine Hamdan s'est produite en juin 2026 au festival Gnaoua d'Essaouira. Une émission lui est consacrée dimanche 20 septembre sur RFI.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Yasmine Hamdan au festival Gnaoua d'Essaouira : entre héritage arabe et expérimentation
Photo d'illustration© Anderson sady, Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0)

Un concert hypnotique à Essaouira

En juin dernier, la chanteuse Yasmine Hamdan a offert un concert qualifié d'hypnotique par RFI au public du festival Gnaoua d'Essaouira, au Maroc. La station de radio diffuse dimanche 20 septembre un entretien enregistré avec l'artiste, présenté comme une icône de la musique du Liban. Selon RFI, Yasmine Hamdan y est décrite comme « puissante, élégante, touchante et une personnalité du Moyen-Orient ».

Un parcours marqué par les déplacements

Née dans un Liban en conflit, Yasmine Hamdan a vécu au Koweït, en Grèce et à Paris. Elle raconte à RFI avoir été « maladivement sensible et un peu sauvage », « introvertie » mais chantant « en cachette » dès son plus jeune âge. « Le premier rêve que j'avais, c'était de chanter, mais j'étais très, très timide, donc c'était pour moi un rêve inatteignable », confie-t-elle.

Héritages musicaux et démarche expérimentale

Bercée par les classiques de la musique arabe via son père et la pop des années 1970 via sa mère, la chanteuse explique avoir « passé des années à écouter, des heures et des journées entières des morceaux arabes anciens, en boucle ». Elle cite la chanteuse égyptienne Asmahan puis Mohammed Abdel Wahab, qu'elle a écouté exclusivement pendant cinq ans : « Abdel Wahab, il expérimentait beaucoup et moi je m'inscris dans cet héritage d'expérimenter et d'essayer des choses. »

La culture comme langage universel

Pour Yasmine Hamdan, la musique est une expression politique où « chacun va chercher ce qui lui fait du bien ». Elle affirme à RFI : « Je pense que la culture est un langage qui a toujours circulé très librement. Quand on voit que certaines musiques du Soudan ressemblent beaucoup à certaines musiques qui viennent de la Chine, c'est assez fascinant, c'est un outil très flexible, très intéressant et qui, n'est pas ghettoïsé. Quand on ressent une émotion, ça suffit en fait. Ce qui guide, c'est l'émotion. »

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