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Culture

Meryem Aboulouafa au festival Les Escales de Saint-Nazaire : une voix pour la liberté

La chanteuse marocaine Meryem Aboulouafa s'est produite en juillet 2026 au festival Les Escales à Saint-Nazaire. Elle y défend la liberté individuelle et la paix à travers son art, selon RFI Afrique.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Meryem Aboulouafa au festival Les Escales de Saint-Nazaire : une voix pour la liberté
Photo d'illustration© Pere López Brosa, Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Une artiste aux multiples facettes

Meryem Aboulouafa, poète, danseuse, chanteuse et compositrice née à Casablanca au Maroc, était présente au festival Les Escales de Saint-Nazaire en juillet 2026, rapporte RFI Afrique. La jeune femme est décrite comme une héritière, sans le vouloir, des grandes voix qui ont marqué et marquent encore l'histoire du Maghreb à l'Orient.

Selon la même source, son parcours artistique a débuté très jeune, encouragé par son père. « Je me rappelle, quand je chantais pour mon père, il m'a toujours encouragée. Par exemple, pour l'activité artistique de manière générale. Il m'avait inscrite en fait au conservatoire pour pratiquer la danse classique. C'était vraiment le cas aussi pour mes frères aînés », raconte-t-elle à RFI. Les cours se déroulaient au conservatoire du boulevard de Paris à Casablanca, où une pianiste accompagnait les élèves.

Casablanca, ville fondatrice

Si elle parcourt le monde et a posé ses valises à Paris, Meryem Aboulouafa cite deux éléments qui ont marqué sa jeunesse et façonné son identité : la diva libanaise Fayrouz et sa ville natale, Casablanca. « Marocaine, casawia, casablancaise, qui a ouvert les yeux littéralement sur le monde, vraiment depuis cette ville, parce que c'est une ville qui accueille tellement de différences, vraiment, elle s'ouvre au monde entier », explique-t-elle dans l'entretien accordé à RFI Afrique.

Un art au service du rassemblement

Face à une époque trouble, l'artiste choisit de créer des mélodies et des textes pour rassembler. « Ce que je défends à travers mon art, c'est la liberté des individus, la liberté de se connaître, de faire des erreurs, la liberté d'être pleinement », déclare-t-elle. Elle ajoute rêver « de paix, de sérénité, de quiétude et de bonheur » et souhaite « qu'on soit bien » pour réduire les frictions et les guerres.

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