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Société

Usagers Transco dénoncent le retour du « demi-terrain » à Kinshasa

Selon Radio Okapi, des usagers des bus Transco signalent depuis le début d'octobre l'arrêt prématuré des véhicules sur la ligne Quartier 1-Kinkole, obligeant à payer plusieurs courses. La direction n'a pas réagi.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Usagers Transco dénoncent le retour du « demi-terrain » à Kinshasa
Photo d'illustration© BamLifa, Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Des usagers des bus de la société de transport public Transco dénoncent le retour de la pratique du « demi-terrain » sur plusieurs axes de Kinshasa depuis le début du mois d'octobre, selon des témoignages recueillis par Radio Okapi lundi 12 octobre.

Pratique signalée sur la ligne Quartier 1-Kinkole

Sur la ligne reliant le Quartier 1 à Kinkole, dans l'est de la capitale, plusieurs conducteurs interrompent leur trajet à Mikondo, avant le terminus prévu. Les passagers sont alors contraints de descendre et de prendre d'autres bus pour poursuivre leur déplacement, notamment vers Bibwa puis Kinkole.

Cette pratique oblige les voyageurs à payer plusieurs courses pour atteindre leur destination. Selon le témoignage d'un passager recueilli lundi 12 octobre, un trajet normalement facturé à 500 francs congolais peut ainsi coûter jusqu'à trois fois ce montant. « Monter à bord d'un bus Transco ne garantit plus d'arriver à destination », déplore cet usager.

Un autre passager victime de cette situation témoigne de sa détresse : « Nous souffrons pour nos déplacements. Les bus de la société font du demi-terrain. Les itinéraires ne sont plus respectés. C'est bien mentionné Kinkole, mais les conducteurs s'arrêtent à Mikondo. De là, nous payons la course pour Bibwa. Une fois arrivés, nous devons encore payer pour Kinkole. »

Appel à la direction de Transco

Face à cette situation, les usagers demandent aux responsables de l'entreprise publique Transco de renforcer le contrôle des itinéraires et de sanctionner les contrevenants. Contactée par Radio Okapi, la direction de Transco n'a pour l'instant pas réagi à ces interpellations.

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