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Rivalités entre conseillers et ministres autour du président Touadéra en Centrafrique

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Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Rivalités entre conseillers et ministres autour du président Touadéra en Centrafrique
Photo d'illustration© adrienblanc, Wikimedia Commons (CC BY 2.0)

Selon Jeune Afrique, des tensions opposent le cabinet présidentiel aux membres du gouvernement à Bangui sur les finances, la sécurité et la diplomatie, brouillant les circuits de décision. IMAGE : Bangui, présidence centrafricaine, Wagner Africa Corps

Des lignes de fracture au sein de l'exécutif

À Bangui, les clivages ne se limitent pas à l'opposition entre le pouvoir et ses adversaires. Sur plusieurs dossiers sensibles, des membres du cabinet du président Faustin-Archange Touadéra s'opposent à des ministres, chacun revendiquant la maîtrise de décisions relevant de son périmètre, rapporte Jeune Afrique. Ces bras de fer se multiplient et entravent l'action publique.

Un affrontement sur le terrain financier

Le dernier conflit en date se joue sur le plan financier. Il oppose Pascal, le prénom seul est mentionné dans l'extrait consulté, à d'autres acteurs de la décision publique. Le média ne précise pas la fonction exacte de ce protagoniste ni l'objet précis du différend dans la partie accessible du texte.

Sécurité, mines et influence russe

Pionnier de l'alliance avec les groupes armés liés au Kremlin en Afrique, Wagner puis Africa Corps, le président centrafricain s'est entouré de spécialistes de la sécurité, de professionnels de la propagande et d'acteurs des exportations minières, selon la même source.

Un ancien rebelle, passé au ministère de l'Urbanisme lors du dernier remaniement, demeure un élément-clé des dossiers sécuritaires. Il reste particulièrement impliqué depuis l'offensive sur Amdafok, localité dont la source ne donne pas la localisation précise.

Par ailleurs, les autorités de Bangui tentent de remettre de l'ordre dans la filière aurifère depuis le drame de Zamboï. Contrôles, encadrement et suspensions de permis sont mis en œuvre, une tâche rendue difficile par l'ampleur de l'économie informelle, note Jeune Afrique.

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