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Le Parlement algérien convoqué en urgence pour une possible intervention au Niger

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Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Le Parlement algérien convoqué en urgence pour une possible intervention au Niger
Photo d'illustration© Magharebia, Wikimedia Commons (CC BY 2.0)

Selon Jeune Afrique, les députés et sénateurs algériens sont convoqués ce dimanche 25 octobre pour une session d'urgence, vraisemblablement pour valider un déploiement militaire au Niger, après l'envoi d'avions de chasse en août. IMAGE : Parlement algérien, Niger, armée algérienne, Niamey

Le Conseil de la nation et l'Assemblée populaire nationale algériens sont convoqués en session extraordinaire ce dimanche 25 octobre, rapporte Jeune Afrique. L'ordre du jour officiel n'est pas précisé dans la convocation. Toutefois, le média indique que « tout porte à croire qu'il s'agit de leur faire valider l'envoi de troupes au Niger, en accord avec le pouvoir de Niamey ».

Une procédure constitutionnelle requise

Cette convocation s'inscrit dans le cadre de la Constitution adoptée en décembre 2020. Celle-ci impose l'approbation du Parlement pour tout envoi de forces armées hors des frontières nationales. Si l'hypothèse d'une intervention se confirme, il s'agirait de la première application de cette disposition pour un déploiement terrestre.

Un précédent aérien en août

Le 30 août, l'Algérie a déjà envoyé des avions de chasse Sukhoï Su-30 au Niger. Selon Jeune Afrique, cette décision visait à aider à réprimer une tentative de putsch. Le média qualifie cet envoi d'« évolution majeure » pour l'Algérie, qui s'interdisait jusque-là d'envoyer des troupes hors de ses frontières.

Un rapprochement ciblé vers Niamey

L'article replace cet activisme dans un contexte régional marqué par des tensions inédites en 2025 avec les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES). Le président Abdelmadjid Tebboune multiplierait depuis peu les signes d'ouverture, « en ciblant prioritairement le Niger d'Abdourahamane Tiani ». La mutinerie de Niamey aurait exposé des failles internes de l'armée nigérienne, poussant le général Tiani à solliciter des partenaires extérieurs.

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