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Niger : trois ans après le coup d'État, Human Rights Watch dénonce un durcissement de la répression

Dans un communiqué du 23 juillet, l'organisation accuse la junte de dissoudre des partis, de détenir des critiques, de restreindre la liberté des médias et de déchoir des opposants de leur nationalité.

Par Rédacteur en chef · Rédacteur en chef

· Mis à jour le · 1 min de lecture

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Le général Abdourahamane Tiani, en tenue militaire avec béret vert et écharpe présidentielle, prononce un discours à une tribune lors d'une cérémonie officielle
Le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte nigérienne, lors d'une cérémonie officielle à Niamey. Photo d'archives.© Le Sahel / ONEP (Niger)

Human Rights Watch a publié le 23 juillet 2026 un communiqué intitulé « Niger : trois ans de régime militaire aggravent la crise des droits humains », trois ans après la prise du pouvoir par les militaires en juillet 2023.

Les accusations

L'organisation accuse la junte de dissoudre des partis politiques, de détenir des critiques, de restreindre la liberté des médias et de déchoir des opposants de leur nationalité.

La réponse ou le démenti des autorités nigériennes n'est pas documenté à ce stade.

Sources : Human Rights Watch et allAfrica.

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