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La météorite martienne Teghaza 001 découverte au Mali révèle un passé aqueux de la planète rouge

Une météorite martienne retrouvée en 2022 au Mali, nommée Teghaza 001, a livré ses premiers résultats scientifiques dans la revue Science, indiquant la présence d'eau sur Mars il y a plus de 4 milliards d'années, selon RFI.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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La météorite martienne Teghaza 001 découverte au Mali révèle un passé aqueux de la planète rouge
Photo d'illustration© NASA/JPL-Caltech, Wikimedia Commons (Public domain)

Une météorite d'origine martienne a été retrouvée en 2022 dans le désert du Sahara, au Mali. Baptisée Teghaza 001, elle a terminé sa course sur Terre après un voyage de plusieurs millions de kilomètres depuis la planète rouge, rapporte RFI. Les scientifiques viennent de publier les résultats de son étude dans la revue Science, près de quatre ans après sa découverte.

Une roche très ancienne

Teghaza 001 n'est pas la première météorite martienne identifiée sur Terre. On en dénombre plus de 400, selon RFI. Cependant, celle-ci se distingue par son âge exceptionnel. L'objet daterait de plus de 4 milliards d'années. À cette époque, le système solaire et les planètes étaient encore très jeunes. L'analyse de cette roche offre donc un aperçu direct sur l'enfance de Mars, précise la source.

Des traces d'eau ancienne

L'étude publiée révèle que Teghaza 001 a été en contact avec de l'eau alors qu'elle se trouvait encore sur Mars. Cette observation indique que la planète rouge a connu une « enfance humide », selon les termes utilisés par les chercheurs cités par RFI. De l'eau liquide circulait probablement à la surface et s'infiltrait en profondeur dans le sol martien à cette période lointaine.

Concordance avec les missions spatiales

Cette découverte vient s'ajouter aux observations réalisées in situ et depuis l'orbite par les nombreuses sondes et satellites envoyés sur Mars. Les données de la météorite corroborent l'hypothèse d'une présence d'eau liquide à la surface de la planète il y a plus de 4 milliards d'années, indique RFI.

Prochaine étape : le retour d'échantillons

La prochaine étape pour les scientifiques consiste désormais à réaliser des prélèvements directement sur Mars et à les ramener sur Terre pour analyse. Ils auront ainsi accès au matériau d'origine, qui n'aura pas été contaminé par l'environnement terrestre, conclut RFI.

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