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Au Maroc, le gouvernement El Mansouri marque sa différence avec l'ère Akhannouch

INTERNATIONAL

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Au Maroc, le gouvernement El Mansouri marque sa différence avec l'ère Akhannouch
Photo d'illustration© Davide Cesare Veniani, Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0)

Fatima Ezzahra El Mansouri a présenté son programme devant le Parlement le 19 octobre, succédant à Aziz Akhannouch. Le nouveau gouvernement, nommé le 16 octobre, s'articule autour de quatre partis avec des priorités révisées.

IMAGE : Parlement Maroc, Rabat

Une succession officialisée mi-octobre

Le 16 octobre, un nouveau gouvernement a été nommé au Maroc. Fatima Ezzahra El Mansouri (FZM) en assure la direction, succédant à Aziz Akhannouch qui avait présenté sa déclaration de politique générale en 2021. Selon Jeune Afrique, les principaux arbitrages de cette nomination « dessinent une équation familière au sommet de l'État, avec des piliers reconduits, des surprises et une majorité désormais articulée autour de quatre partis ».

Sept priorités et des changements de cap

Le 19 octobre, devant les deux chambres du Parlement, la cheffe du gouvernement a « dessiné les contours de son quinquennat », rapporte Jeune Afrique. Elle décline sept priorités, « avec un accent sur les résultats des réformes et plusieurs changements de cap » par rapport à son prédécesseur. En 2021, Aziz Akhannouch avait promis « l'État social, l'emploi et la bonne gouvernance ». La source indique que « la plus sensible de ces priorités concerne la lutte contre la », le texte consulté s'interrompt à cet endroit.

Un programme en rupture partielle

D'après l'analyse de Jeune Afrique, « à première vue, le programme de Fatima Ezzahra El Mansouri s'inscrit dans le prolongement des grands chantiers engagés par Aziz Akhannouch. Mais une lecture croisée des deux déclarations gouvernementales révèle de vrais changements de cap, certains plaçant la nouvelle majorité face à ses propres contradictions ». L'article mentionne également que « le prochain chapitre du parcours du chef de gouvernement sortant se dessine déjà loin de la politique », avec un « retour annoncé aux affaires et ambitions de ceux qui lorgnent son héritage politique ».

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