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Guillaume Soro réélu à la tête de GPS lors d'une visioconférence

Le mouvement Générations et peuples solidaires a réélu Guillaume Soro comme président samedi 27 septembre 2026 en visioconférence, malgré sa dissolution par la justice ivoirienne en 2021.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Guillaume Soro réélu à la tête de GPS lors d'une visioconférence
Photo d'illustration© Marck-antoine HODONOU, Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Élection en visioconférence

Le mouvement Générations et peuples solidaires (GPS) a tenu samedi l'élection de son président en visioconférence, rapporte RFI. Plus de 1 700 militants ont porté leur choix sur Guillaume Soro, seul candidat. Il a été reconduit à la tête du mouvement.

Statut juridique contesté

GPS a été dissous en juin 2021 par la justice ivoirienne, qui l'accusait de se livrer à « des actes subversifs », selon RFI. Moussa Touré, responsable communication du parti, affirme que le mouvement conserve son existence légale. « Nous avons interjeté appel, par la suite formé un pourvoi devant la Cour de cassation. Notre dossier est toujours devant la justice ivoirienne. Tant que la Cour de cassation ne s'est pas prononcée, nous nous considérons et nous nous comportons comme ayant une existence légale pleine et entière », a-t-il déclaré à RFI.

Priorités et défis

Fraîchement réélu, Guillaume Soro a salué la confiance renouvelée de ses militants et dévoilé huit axes prioritaires, parmi lesquels l'implantation du mouvement. « Nous avons déjà accompli l'impossible en tenant sept ans durant sans céder, sans disparaître. Ceux qui pariaient sur notre effacement se sont trompés une première fois. Ils se tromperont, je vous le garantis, une seconde fois et autant de fois qu'il le faudra », a-t-il dit, selon RFI.

Pour le politologue Geoffroy Julien Kouao, cité par RFI, cette élection vise avant tout à « légitimer » le leadership de Guillaume Soro. L'analyste estime que pour relancer la mobilisation de GPS en Côte d'Ivoire, le mouvement reste confronté à un défi majeur : le retour de son leader au pays, condition indispensable pour insuffler « une nouvelle dynamique politique ».

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