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France-Algérie : quand Bruno Retailleau voulait expulser le fils du chef d'état-major Saïd Chengriha

En 2025, alors que les relations entre la France et l'Algérie étaient déjà très tendues, le ministre français de l'Intérieur Bruno Retailleau aurait ordonné l'expulsion du fils du chef d'état-major de l'armée algérienne, Saïd Chengriha, selon deux journalistes cités dans un livre publié le 30 septem

Par Rédacteur NIE

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France-Algérie : quand Bruno Retailleau voulait expulser le fils du chef d'état-major Saïd Chengriha
Photo d'illustration© Agence Rol, Wikimedia Commons (Public domain)

Contexte des tensions franco-algériennes

En 2025, les relations entre Paris et Alger étaient déjà très tendues, selon le livre de deux journalistes publié le 30 septembre 2026. Cette tension s'inscrit dans une série de différends, notamment le soutien de Paris à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental deux ans auparavant, que le président algérien Abdelmadjid Tebboune considère comme une trahison personnelle. Cette rupture hypothèque l'ensemble de la relation franco-algérienne, comme le souligne la même source. Le président Tebboune, réélu en septembre 2024, s'appuie sur un noyau dur de fidèles forgé dans l'épreuve, parmi lesquels des hommes de l'ombre au palais d'El Mouradia.

L'épisode de l'expulsion ordonnée

Dans ce contexte tendu, Bruno Retailleau, alors ministre français de l'Intérieur, aurait ordonné l'expulsion du fils du chef d'état-major de l'armée algérienne, Saïd Chengriha. Cette information provient exclusivement du livre des deux journalistes, Arezki Said étant cité comme journaliste spécialiste de l'Algérie. Le fils de Saïd Chengriha est décrit comme inconnu du grand public mais proche du cœur du système algérien. L'ordre d'expulsion aurait exacerbé les tensions entre l'Élysée, le Quai d'Orsay et le ministère de l'Intérieur, risquant de causer des dommages irréparables à la relation bilatérale.

Réactions et implications

Le livre affirme que cet épisode a surtout failli causer des dommages irréparables à une relation déjà fortement dégradée. Aucune réaction officielle des autorités françaises ou algériennes n'est rapportée dans la source. Le think tank français proche de la droite défend l'option d'une relation « normale » avec l'Algérie, dépassionnée et débarrassée des vieilles querelles, en perspective de l'élection présidentielle française de 2027. Cette proposition contraste avec l'action attribuée à Bruno Retailleau.

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