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Le FMI prévoit une croissance de 4,5 % en Afrique subsaharienne en 2026 et 2027

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Par Rédacteur NIE

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Le FMI prévoit une croissance de 4,5 % en Afrique subsaharienne en 2026 et 2027
Photo d'illustration© Tony Webster, Wikimedia Commons (CC BY 2.0)

Selon Jeune Afrique, le FMI relève sa prévision de croissance pour l'Afrique subsaharienne à 4,5 % pour 2026 et 2027, malgré le conflit au Moyen-Orient. L'inflation devrait toutefois accélérer à 5,5 % en 2026. FMI Afrique subsaharienne croissance

Dans la mise à jour de ses Perspectives économiques régionales publiée le 15 octobre 2026, le Fonds monétaire international (FMI) table sur une croissance du PIB de 4,5 % en 2026 et en 2027 pour l'Afrique subsaharienne, selon Jeune Afrique. Cette prévision pour 2026 est relevée de 0,2 point par rapport à l'estimation précédente, s'alignant ainsi sur le rythme enregistré en 2025. L'institution note que l'économie continentale résiste aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient.

Prévisions de croissance révisées à la hausse

Selon Zeine Ould Zeidane, directeur du département Afrique du Fonds, cité par Jeune Afrique, cette résilience tient d'abord aux « réformes importantes » engagées par plusieurs pays. Le média précise qu'un tournant stratégique se profile pour plusieurs économies africaines dans leurs tractations financières avec le FMI. Le titre de l'article mentionne l'Éthiopie, la Guinée et le Bénin parmi les pays affichant une forte croissance, mais l'extrait consulté ne détaille pas les chiffres spécifiques à ces trois nations.

Inflation en accélération

L'intensification des tensions géopolitiques à travers le monde explique la hausse prochaine des prix, rapporte Jeune Afrique. L'inflation devrait grimper à 5,5 % en 2026, contre 3,7 % en 2025. Ce choc énergétique venu du Golfe n'a pas fait dérailler la croissance africaine, mais pèse sur les perspectives de prix.

Essor des licornes africaines

L'Afrique compte davantage d'entreprises valant plus d'un milliard de dollars qu'auparavant, indique la source. La question la plus épineuse reste de savoir si le continent est capable d'en faire éclore suffisamment et si ces sociétés arriveront à relever les défis propres à l'Afrique, selon la journaliste Alix Lavoué.

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