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Éthiopie-Égypte : le GERD alimente les tensions un an après son inauguration

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Par Rédacteur NIE

· 1 min de lecture

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Éthiopie-Égypte : le GERD alimente les tensions un an après son inauguration
Photo d'illustration© European Union , Copernicus Sentinel-2 imagery, Wikimedia Commons (Attribution)

Un an après l'inauguration du Grand barrage de la Renaissance par Abiy Ahmed, l'Éthiopie vante ses retombées économiques tandis que l'Égypte menace de bloquer de nouveaux projets sur le Nil, selon Jeune Afrique. barrage GERD Nil Éthiopie Égypte

Un an après l'inauguration du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) par le Premier ministre Abiy Ahmed, le gouvernement éthiopien célèbre ce qu'il présente comme un succès retentissant. Selon Jeune Afrique, le projet génère des revenus, alimente un essor du minage de bitcoin et aide les agriculteurs locaux à gérer les crues du Nil. Le média rapporte que le barrage dépasse ses objectifs initiaux.

Une lecture divergente au Caire

Ce tableau n'est pas reconnu par l'Égypte voisine. Jeune Afrique indique que Le Caire, fragilisé sur le plan intérieur par ce dossier, menace de bloquer de nouveaux projets éthiopiens sur le Nil. La source ne précise pas la nature exacte de ces menaces ni les projets visés, ni les arguments juridiques ou diplomatiques invoqués par l'Égypte.

Des retombées économiques présentées par Addis-Abeba

D'après l'article, les autorités éthiopiennes mettent en avant trois bénéfices majeurs : la production de revenus directs, le développement d'une activité de minage de bitcoin alimentée par l'électricité du barrage, et une meilleure gestion des crues pour l'agriculture locale. Jeune Afrique ne cite pas de chiffres précis de production d'électricité ni de montants de revenus générés à ce stade.

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