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Cameroun : le capitaine Effoudou accuse Ferdinand Ngoh Ngoh depuis son exil en France

Le capitaine Kenneth Romuald Effoudou, ancien chef du bureau de renseignement de l'état-major présidentiel, vit en France depuis mai 2025. Il accuse le secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh de tentative de prise de pouvoir et d'implication dans l'affaire Martinez Zogo, tout en étan

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Cameroun : le capitaine Effoudou accuse Ferdinand Ngoh Ngoh depuis son exil en France
Photo d'illustration© U.S. Embassy, Yaounde - Cameroon, Wikimedia Commons (Public domain)

Un ancien officier du renseignement en exil

Le capitaine Kenneth Romuald Effoudou, également présenté sous le prénom Ronald par certaines sources, a dirigé le bureau de renseignement de l'état-major du président Paul Biya. Selon Jeune Afrique, il a déserté les forces de défense camerounaises il y a près de trois ans et vit en France depuis mai 2025, s'estimant menacé. L'officier est poursuivi par le tribunal militaire de Yaoundé à la suite d'une plainte du contre-amiral Joseph... pour escroquerie, indique l'article du 31 juillet mis à jour le 5 août.

Des accusations virales contre le secrétaire général de la présidence

Depuis son exil, le capitaine Effoudou diffuse régulièrement des vidéos sur les réseaux sociaux qui cumulent des millions de vues, rapporte Jeune Afrique dans son édition du 25 août. Il y accuse Ferdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général de la présidence de la République, d'avoir voulu s'emparer du pouvoir. Ses déclarations portent également sur l'affaire Martinez Zogo, du nom du journaliste assassiné, et « s'invitent dans le procès » selon le média, bien que « peu de preuves » soient apportées.

Un contexte de tensions au sommet de l'État

Les sorties du capitaine interviennent dans un climat de rivalités au sein du sérail présidentiel. Jeune Afrique note que le président Biya est rentré à Yaoundé le 20 août après 74 jours passés en Suisse. Le média mentionne aussi que deux faux décrets présidentiels ont failli être lus à la CRTV le 12 juin, l'enquête s'orientant vers l'entourage du chef de l'État. L'article du 31 juillet précise avoir été mis à jour avec la réaction de Mohamadou Sani, sans en détailler le contenu.

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