Réunie du 17 au 19 juin 2026 à Lubumbashi avec plus de 300 exposants, la grand-messe minière congolaise a pour toile de fond une production nationale de 3,5 millions de tonnes de cuivre en 2025.
Washington envisage une surtaxe de 12,5 points sur les importations d'Algérie, d'Angola, d'Égypte, de Libye, du Maroc, du Nigeria et d'Afrique du Sud. La consultation publique s'est achevée le 6 juillet 2026.
Fin juin 2026, le Conseil d'administration a conclu la troisième revue de la Facilité élargie de crédit, permettant un décaissement d'environ 258 millions de dollars.
Le taux officiel s'établissait autour de 2 248 francs pour un dollar au 9 juillet 2026. La BCC a abaissé son taux directeur de 17,5 % à 15 % en janvier, invoquant une inflation maîtrisée.
Le 25 juin 2026, le Trésor américain a visé la raffinerie Gasabo Gold, basée à Kigali, accusée d'avoir sorti illégalement des minerais de l'Est congolais au profit de l'AFC/M23.
Ivanhoe Mines a annoncé une production de 64 328 tonnes de cuivre au deuxième trimestre au complexe du Lualaba, portant le cumul semestriel à près de la moitié de l'objectif annuel.
Le 10 juillet 2026, le gouvernement congolais a approuvé un partenariat public-privé pour réhabiliter la ligne Dilolo-Kolwezi-Lubumbashi-Sakania. Le projet a atteint sa clôture financière, avec un montage de 753 millions de dollars.
Depuis le 1er juillet 2026, les sociétés minières ne peuvent plus enregistrer leurs déclarations d'exportation. Selon la Chambre des Mines, jusqu'à 20 000 tonnes de cobalt, d'une valeur d'environ 1,1 milliard de dollars, sont menacées.
Le 2 juillet 2026, l'institution a confirmé un engagement de près de 8 milliards de dollars sur 24 projets, et prépare un nouveau cadre de partenariat visant à porter l'accès à l'électricité de 21 % à 60 % d'ici 2030.
À l’issue de sa mission de mai, le Fonds monétaire international juge l’économie congolaise résiliente : croissance supérieure à 5,5 %, inflation contenue à 2,5 %, franc stable. La dynamique vient désormais moins des mines que de la construction et des services.
Le fond est vrai (la RDC domine largement), mais le chiffre est daté : la part congolaise atteignait 76 % de la production minière mondiale en 2024, pas 70 %.