Politique
Au Maroc, l'opposition comme horizon politique pour le PJD
Le Parti de la justice et du développement (PJD) a obtenu 54 sièges lors des élections législatives du 23 septembre 2026 au Maroc, retrouvant une présence significative au Parlement après avoir chuté à 13 députés en 2021, selon Jeune Afrique.
Par Rédacteur NIE
· 2 min de lecture

Le Parti de la justice et du développement (PJD) a obtenu 54 sièges lors des élections législatives du 23 septembre 2026 au Maroc, selon Jeune Afrique. Ce résultat marque une reprise partielle de son influence électorale après une forte baisse en 2021, où il n'avait conservé que 13 députés contre 125 en 2016. Le parti islamiste, qui avait dirigé le gouvernement pendant une décennie, avait payé le prix de son exercice du pouvoir lors du scrutin de 2021.
Avec 54 sièges, le PJD retrouve une place significative dans le paysage politique marocain, même s'il reste loin de la coalition au pouvoir. Le parti dirigé par Abdelilah Benkirane devrait ainsi pouvoir peser dans les débats parlementaires, tout en restant dans l'opposition. Selon Jeune Afrique, il lui faudra toutefois sortir d'une posture limitée à la contestation pour jouer un rôle plus constructif.
Le scrutin du 23 septembre 2026 a été marqué par un relatif rééquilibrage des scores des quatre partis dominants, bien que le Parti authenticité et modernité (PAM) se détache nettement. Une forte abstention a également caractérisé cette élection. Le nom du prochain chef du gouvernement n'était pas encore connu au moment de la publication de l'article, daté du 16 octobre 2026.
Mounir Ferram, universitaire et ancien directeur général délégué de la Confédération générale des entreprises du Maroc, est cité dans l'article comme ayant fourni une analyse des résultats électoraux. Son intervention porte sur le rééquilibrage des forces politiques et le contexte de l'abstention élevée.
À lire aussi
PolitiqueLe cardinal Ambongo dénonce le blocage du dialogue national et les lignes rouges de Tshisekedi
À Assise, en Italie, le cardinal Fridolin Ambongo a critiqué les conditions préalables posées par le président Tshisekedi pour le dialogue national inclusif, estimant qu'elles bloquent le processus.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
PolitiqueBahati Lukwebo dément tout rapprochement avec le FRN de Joseph Kabila
Le président de l'AFDC, Modeste Bahati Lukwebo, a démenti mardi 27 octobre 2026 toute intention de rejoindre le Front de résistance nationale de Joseph Kabila, lors d'un Space live organisé par Stanis Bujakera Tshiamala, selon Actualite.cd.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
PolitiqueL'Assemblée nationale adopte la loi sur le référendum après avis de la Cour constitutionnelle
L'Assemblée nationale a adopté vendredi 23 octobre la proposition de loi sur le référendum, révisée après treize réserves de la Cour constitutionnelle. Le texte passe désormais au Sénat pour une seconde lecture.
Rédacteur NIE ·
Lire l'article
