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Liga : le Betis s'effondre face au Barça, Pellegrini dénonce un arbitrage « lamentable »

Le FC Barcelone a écrasé le Betis 5-2 à Séville samedi pour la 9e journée de Liga. L'entraîneur andalou Manuel Pellegrini a violemment critiqué l'arbitre Ricardo De Burgos Bengoetxea, estimant que ses décisions ont faussé le résultat, selon RMC Sport.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Liga : le Betis s'effondre face au Barça, Pellegrini dénonce un arbitrage « lamentable »
Photo d'illustration© Markus Unger, Wikimedia Commons (CC BY 2.0)

Une correction au Benito Villamarín

Le FC Barcelone a poursuivi sa marche en avant en Liga en infligeant une lourde défaite au Real Betis sur sa pelouse (2-5), samedi lors de la 9e journée. Selon RMC Sport, les Catalans mettent fin à une série de sept matchs sans défaite des Andalous, qui restaient sur six victoires consécutives toutes compétitions confondues. Au classement, le Betis pointe à la troisième place, mais avec huit points de retard sur le leader barcelonais, selon la même source.

Pellegrini sort de ses gonds

Difficile à avaler pour Manuel Pellegrini. L'entraîneur chilien n'a pas caché sa colère en conférence de presse d'après-match, ciblant l'arbitre Ricardo De Burgos Bengoetxea. « La vérité, c'est que j'ai trouvé l'arbitrage lamentable, absolument dépourvu de tout critère footballistique », a-t-il pesté, rapporte RMC Sport. Il estime que l'homme en noir a eu « une incidence sur des actions décisives qui ont complètement déterminé le résultat du match ».

Les griefs détaillés du coach andalou

Pellegrini égrène les décisions litigieuses. D'abord, le but refusé à Giovani Lo Celso pour une main de Cucho Hernández signalée par la VAR : « Un joueur du Barça l'a poussé par derrière. C'était une main involontaire à 30 mètres de l'action, ça n'avait aucune incidence sur le but », argue-t-il. Ensuite, le pied haut de Fermín López sur l'action du troisième but inscrit par Gabriel Jesus, non sanctionné ni revu par la VAR. Surtout, l'expulsion de Facundo Bernal à la 55e minute pour un coup de tête sur Lamine Yamal fait office de tournant : « C'est le tournant du match. N'importe quel arbitre doté d'un minimum de sens du jeu aurait convoqué les deux joueurs et leur aurait donné un carton jaune. Lamine a provoqué, Facundo a réagi. Mais on ne peut pas sanctionner un joueur pour avoir répondu à une agression. C'était la fin du match », assène le technicien.

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