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RDC

Lancement de la troisième édition du Prix Kanyaka d'intégrité à Kinshasa

La coalition « Le Congo n'est pas à vendre » a lancé mercredi 7 octobre 2026 à l'hôtel Memling la troisième édition du Prix Kanyaka d'intégrité. L'objectif est de mobiliser au moins 50 000 citoyens pour désigner des acteurs intègres et dénoncer la corruption, selon Actualite.cd.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Lancement de la troisième édition du Prix Kanyaka d'intégrité à Kinshasa
Photo d'illustration© Warren Long, Wikimedia Commons (CC BY 2.0)

La coalition de la société civile « Le Congo n'est pas à vendre » (CNPAV) a procédé, mercredi 7 octobre 2026, au lancement officiel de la troisième édition du Prix Kanyaka d'intégrité. La cérémonie s'est tenue à l'hôtel Memling à Kinshasa, rapporte Actualite.cd.

Le coordonnateur national du CNPAV, Dirk Shaka, a expliqué que cette édition vise à encourager l'intégrité et à dénoncer la corruption. « Nous venons de lancer aujourd'hui la troisième édition du Prix Kanyaka qui vise à encourager l'intégrité et à dénoncer la corruption », a-t-il déclaré. Le processus permet aux Congolais de désigner des personnes physiques ou morales, des entreprises publiques ou privées, qui font preuve d'engagement, d'innovation et de courage dans la lutte contre la corruption.

Objectif de mobilisation élargi

Contrairement aux éditions précédentes, l'objectif affiché est de mobiliser au moins 50 000 participants. Dirk Shaka a précisé vouloir impliquer diverses couches de la population : étudiants, femmes de ménage, policiers, agents publics, travailleurs des secteurs privé et public. « Nous voulons que cette année, ce prix se popularise au travers l'implication des étudiants, des femmes de ménage, des policiers, des agents publics, mais aussi les travailleurs », a-t-il poursuivi. Le vote se déroule exclusivement en ligne, via l'onglet « kanyaka » sur le site du CNPAV (www.lacorruptiontue). Les internautes peuvent proposer des noms pour le prix ou dénoncer des cas de corruption à soumettre au vote public.

Composition du jury et précédents lauréats

Concernant le jury, l'organisation a reconduit une composition de quatre membres. Deux sont issus des confessions religieuses : un représentant de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et un de l'Église du Christ au Congo (ECC). Les deux autres sont des acteurs de la société civile, dont un représentant des médias. Ce jury interne valide les cas en amont par un vote interne avant la phase publique. La remise des prix est prévue pour le mois de décembre.

Lors de la première édition, le public avait désigné l'affaire RAM, qualifiée d'« extorsion » dans la poche des Congolais, comme fait majeur de corruption. L'année suivante, le projet « 145 territoires » avait été voté comme le « fait de corruption majeure qui a aussi impacté négativement la vie des Congolais », selon les informations rapportées par Actualite.cd.

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