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Économie

Hôtellerie au Sahel : adaptation face à la crise sécuritaire et au recul de l'aide

Selon Jeune Afrique, les hôteliers de Bamako, Ouagadougou et Niamey repensent leurs offres pour séduire la clientèle locale, privés de touristes étrangers et de clients ONG par l'insécurité et la baisse de l'aide au développement.

Par Rédacteur NIE

· 1 min de lecture

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Hôtellerie au Sahel : adaptation face à la crise sécuritaire et au recul de l'aide
Photo d'illustration© Lars Rosendahl Appelquist, Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Une clientèle internationale en recul

La dégradation de la situation sécuritaire dans la région sahélienne prive les établissements hôteliers d'une partie significative de leur clientèle internationale. Selon Jeune Afrique, les séminaires, colloques et missions d'organisations non gouvernementales qui remplissaient autrefois les hôtels de Bamako, Ouagadougou et Niamey se font rares. Derrière les barricades, les sas de sécurité et les contrôles renforcés, les groupes hôteliers jouent leur survie, rapporte le média.

Réorientation vers le marché local

Face à cette équation, les acteurs du secteur tentent de séduire une clientèle locale. L'article cite l'exemple d'un hôtelier malien, décrit comme prudent et raisonnable, qui après trente-deux ans d'activité au Mali projette d'étendre son groupe vers l'Afrique centrale et le Maghreb. Cette expansion justifierait une réorganisation de son fonctionnement, indique la journaliste Salimata Koné, spécialiste du tourisme aérien et des biens de consommation chez Jeune Afrique.

Contexte d'aide au développement incertain

Le recul de l'aide au développement constitue un facteur supplémentaire de fragilisation. Le texte mentionne le sort du Millennium Challenge Corporation (MCC), institution publique américaine spécialisée dans le financement des infrastructures et très active en Afrique, dont l'avenir serait scellé par le président américain, sans plus de précision sur la décision ni sa date.

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