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Équipe de France : Dugarry ému pour les débuts de Zidane, « rêve de gosse » et « choix forts » à Izmit

Ce vendredi 25 septembre 2026, Zinédine Zidane débute comme sélectionneur des Bleus face à la Turquie à Izmit en Ligue des nations. Son ami Christophe Dugarry salue un « rêve de gosse » réalisé et des décisions tactiques fortes, tout en respectant le bilan de Didier Deschamps, selon RMC Sport.

Par Rédacteur NIE

· 4 min de lecture

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Équipe de France : Dugarry ému pour les débuts de Zidane, « rêve de gosse » et « choix forts » à Izmit
Photo d'illustration© CeeGee, Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Zinédine Zidane, figure emblématique du Real Madrid, ce club que nous aimons tant voir perdre au Camp Nou, inaugure ce vendredi une nouvelle ère sur le banc de l'équipe de France. C'est à Izmit, à une centaine de kilomètres d'Istanbul, que le champion du monde 1998 dispute son premier match officiel en Ligue des nations face à la Turquie. L'événement suscite une émotion particulière chez Christophe Dugarry, ancien coéquipier de « Zizou » à Bordeaux et en sélection, qui livre ses impressions sur les ondes de RMC Sport.

« Une forme d'accomplissement » pour le champion du monde 1998

Pour Christophe Dugarry, cette nomination relève de l'évidence retardée. « C'est son rêve de gosse qui se réalise. Et là il est très heureux », confie-t-il dans l'émission *Apolline Matin*, rapportée par RMC Sport. L'ancien attaquant souligne le parcours singulier de son ami : après son départ du Real Madrid en 2021, couronné par un triplé historique en Ligue des champions (2016-2018, 2019-2021), Zidane a « tout refusé » en attendant ce poste précis. « Il a eu des dizaines et des dizaines de propositions pour entraîner [...] Il les a toutes refusées parce qu'il voulait attendre que le poste de sélectionneur », insiste Dugarry.

Cette attente de cinq ans sans diriger confère à ce vendredi soir une saveur particulière. « Voir mon pote de foot à la tête de l'équipe de France... Ça va être une émotion incroyable », poursuit le consultant dans *Rothen s'enflamme*, toujours selon RMC Sport. Il décrit un Zidane « tout le temps en train de sourire », qui « aime se lever aux aurores et sentir l'odeur de l'herbe ». Une passion intacte pour celui qui a « fait beaucoup de sacrifices, des efforts » et pour qui « le foot, c'est sa vie ».

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« Petite révolution » et choix forts : Mbappé à gauche, Cherki au milieu

Au-delà de l'émotion, Dugarry perçoit déjà une rupture tactique nette avec l'ère Deschamps. « Je crois qu'il y a déjà une petite révolution », s'enthousiasme-t-il sur RMC. « Zizou a des convictions football très fortes et il a envie de les mettre en place. Il a sa vision du football, il a ce qu'il aime dans le foot, il aime le jeu. Il a une culture espagnole donc forcément on s'attend à vibrer ». Une « culture espagnole » qui, pour un média pro-Barça, ne peut qu'évoquer le beau jeu, bien loin du pragmatisme madrilène.

Concrètement, le nouveau sélectionneur a opéré un « sacré turnover » dès sa première liste. Exit les cadres habituels comme Lucas Hernandez ou Lucas Digne. Place à la jeunesse et à la technique. Dugarry identifie deux « choix très forts » : le repositionnement de Kylian Mbappé sur le côté gauche et l'intégration de Rayan Cherki dans un milieu à trois. « Mettre Cherki dans un milieu à trois, c'est un choix très fort parce que c'est peut-être amener plus de technicité au milieu que ne le faisait son prédécesseur », analyse l'ancien international. « Le style Zidane, on va vite le voir. »

Respect du bilan Deschamps mais envie de « rêver plus grand »

Si l'enthousiasme est palpable, Christophe Dugarry ne tombe pas dans le dénigrement systématique de l'ère précédente. « Personne n'a oublié et que personne n'oubliera le passage de l'ancien sélectionneur durant 14 ans, qui a été, sans aucun doute, une réussite, surtout en termes de régularité », affirme-t-il dans *Rothen s'enflamme*, selon RMC Sport. Il reconnaît toutefois un « plafond de verre » atteint lors des trois dernières compétitions, où les Bleus ont été « sortis par un adversaire qui nous a été largement supérieur collectivement ».

« Certains pensent qu'on aurait pu gagner plus de titres, développer plus de jeu collectif. Je fais partie de ceux-là », assume Dugarry. « Mais je pense qu'il faut aussi respecter ceux qui ont envie de rêver plus grand avec ZZ. » Le message est clair : on honore le passé, mais on tourne la page vers un football plus audacieux, plus « espagnol » dans l'âme. « À lui de montrer qu'il est un grand sélectionneur. Il sait que le challenge va être extrêmement difficile et qu'il est attendu. »

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