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Économie

De Casablanca à Abidjan, comment les deux places boursières séduisent les investisseurs étrangers

Selon Jeune Afrique, les Bourses de Casablanca et d'Abidjan attirent davantage d'investisseurs étrangers grâce à la stabilité monétaire, des secteurs porteurs et des liquidités en hausse, avec des performances supérieures aux indices mondiaux en 2026.

Par Rédacteur NIE

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De Casablanca à Abidjan, comment les deux places boursières séduisent les investisseurs étrangers
Photo d'illustration© Emmanuel Dabo, Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Au premier trimestre de 2026, les personnes morales étrangères ont acquis pour 1,63 milliard de dirhams (152 millions d'euros) d'actions à la Bourse de Casablanca, un montant en hausse de 70,2 % en un an, selon Jeune Afrique. À la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), 23,6 % des investisseurs sont installés hors de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), rapporte la même source.

Les places financières du continent surperforment les grands indices mondiaux en 2026, avec des hausses allant jusqu'à 71 %, indique Jeune Afrique. Cette performance s'explique par des réformes, la baisse des taux directeurs et le développement du mobile money, selon l'article.

La place marocaine intègre le cercle restreint des Bourses africaines dotées d'un marché à terme. Un lancement prudent, mais qui ouvre la voie à de nouvelles stratégies d'investissement et à une plus grande attractivité internationale, précise Jeune Afrique.

La bourse ouest-africaine a franchi, pour la première fois, la barre symbolique des 8 000 milliards de francs CFA. Une capitalisation record, reflet de la confiance des investisseurs mais aussi du regain de forme des titres vedettes de la place d'Abidjan, selon la même source.

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