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Politique

La C64 dénonce une « rébellion judiciaire » et fixe rendez-vous au 15 août

Après l'arrêt du 28 juillet, la Coalition Article 64 a jugé le 29 juillet la décision « nulle et non avenue », dénoncé une « rébellion judiciaire de la Cour contre le peuple souverain » et confirmé une mobilisation pour le 15 août.

Par Rédacteur en chef · Rédacteur en chef

· 1 min de lecture

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Les responsables de la Coalition Article 64 assis en conférence de presse derrière une table drapée du drapeau de la RDC, l'un d'eux lisant une déclaration au micro, sous une grande banderole blanche « pour la défense de l'ordre constitutionnel » et le logo C64 ; des caméras et téléphones filment la scène au premier plan.
Les responsables de la Coalition Article 64 en conférence de presse à Kinshasa, sous la banderole « pour la défense de l'ordre constitutionnel », pour dénoncer l'arrêt de la Cour constitutionnelle sur la loi référendaire.© Congo Quotidien

La réponse de l'opposition ne s'est pas fait attendre. Après une réunion le mercredi 29 juillet 2026 à Kinshasa, la Coalition Article 64 a publié une déclaration rejetant frontalement l'arrêt de la Cour constitutionnelle de la veille.

Des mots très durs

La coalition qualifie l'arrêt de « rébellion judiciaire de la Cour constitutionnelle contre le peuple souverain » et évoque un « crime de haute trahison ». Elle juge la décision « nulle et non avenue » et réaffirme son refus de toute révision ou changement de Constitution, comme de tout troisième mandat.

La déclaration est signée de Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga.

Cap sur le 15 août

La coalition fixe un nouveau rendez-vous politique au 15 août 2026, date à laquelle elle a promis de dévoiler la suite de ses actions. Elle n'annonce pas formellement de reprise des marches.

Une précision de rigueur : l'évocation de la « haute trahison » est une qualification politique, pas une saisine judiciaire engagée. Nous rapportons les mots, sans leur prêter une portée procédurale qu'ils n'ont pas.

Sources : Radio Okapi, mediacongo.net et Journal de Kinshasa.

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