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RDC

Baisse de la puissance électrique de la SNEL à Kinshasa selon la presse

La revue de presse de Radio Okapi du 2 octobre 2026 signale une chute de la capacité d'injection de la SNEL à Kinshasa, passée de 700 à 390-450 MW, imputée à l'étiage et à un arrêt technique à Inga.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Baisse de la puissance électrique de la SNEL à Kinshasa selon la presse
Photo d'illustration© Alaindg, Wikimedia Commons (CC BY 2.5)

La revue de presse diffusée par Radio Okapi le vendredi 2 octobre 2026 met en avant la dégradation de la fourniture d'électricité dans la capitale congolaise. Les journaux consultés convergent sur une baisse significative de la puissance injectée par la Société nationale d'électricité (SNEL).

Capacité en chute

Selon Le Potentiel, la capacité d'injection de la SNEL à Kinshasa est tombée d'un niveau de 700 mégawatts à une fourchette comprise entre 390 et 450 mégawatts. Lors d'une conférence de presse, le directeur général Teddy Lwamba attribue cette diminution à l'étiage saisonnier affectant les rivières Inkisi et le fleuve Congo, ainsi qu'à l'arrêt technique du groupe G25 à la centrale d'Inga.

Besoins et mesures structurelles

Dans les colonnes du Phare, le responsable de la SNEL distingue l'impact saisonnier des fragilités structurelles du secteur. Il chiffre les besoins nationaux à 5 800 mégawatts et réclame une subvention de l'État pour le secteur. Il signale par ailleurs l'installation d'un transformateur de 75 MVA à la sous-station de Makala et la récupération de 193 mégawatts sur le groupe G25.

Recours à un navire-centrale

Face au déficit, l'Agence congolaise de presse (ACP) et Le Quotidien rapportent le recours à l'entreprise turque Karpowership. Un navire-centrale d'une capacité de 134 mégawatts doit être acheminé jusqu'au port de Matadi pour renforcer l'offre.

Critiques et pertes techniques

Congo Nouveau qualifie cette solution de « dépannage coûteux ». Le journal souligne que le contrat initial, prévu pour 200 mégawatts en 2022, a été réduit. Il évoque des contraintes financières en devises et rappelle que les pertes du réseau de transport, évaluées à 30 %, réduiront de 40,5 mégawatts la puissance effectivement exploitable. Le quotidien mentionne également des précédents enregistrés par le fournisseur en Gambie, au Sénégal et au Gabon.

Inquiétude de la société civile

Infos 27.cd relaie l'inquiétude du Réseau Mwangaza. L'organisation demande un plan d'urgence face aux pertes subies par les ménages et les petites et moyennes entreprises. Elle suggère par ailleurs l'autonomisation énergétique des bâtiments publics, qui consommeraient plus de 300 mégawatts.

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