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Économie

Attijariwafa Bank acquiert 55,22 % de Société Générale Ghana

Selon Jeune Afrique, la banque marocaine Attijariwafa Bank rachète 55,22 % du capital de Société Générale Ghana, marquant sa première incursion en Afrique subsaharienne anglophone, neuf ans après son dernier rachat bancaire.

Par Rédacteur NIE

· 2 min de lecture

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Attijariwafa Bank acquiert 55,22 % de Société Générale Ghana
Photo d'illustration© Wikignomis, Wikimedia Commons (CC0)

Une première en zone anglophone subsaharienne

Le groupe marocain Attijariwafa Bank (AWB), dirigé par Mohamed El Kettani, annonce l'acquisition de 55,22 % du capital de Société Générale Ghana, selon Jeune Afrique. Cette opération constitue la première incursion stratégique du groupe en Afrique subsaharienne anglophone. Le média précise que le rachat marque un retour sur le continent après neuf ans d'absence : la précédente acquisition bancaire d'AWB remontait au 3 mai 2017, avec la reprise de la britannique Barclays Bank Egypt.

Une opération qualifiée de modeste

Jeune Afrique rapporte que l'opération reste modeste et pourrait être confrontée aux aléas monétaires. Le journaliste Mathieu Galtier, spécialiste finances pour le média, note que le groupe s'apprête à franchir la barre historique des 10 milliards de dirhams de bénéfice d'ici à fin 2025, un record qui confirmerait sa domination sur le marché financier marocain.

Contexte économique ghanéen

Selon l'article, après plusieurs années de crise économique, le Ghana devrait voir son produit intérieur brut dépasser celui de la Côte d'Ivoire en 2026. Jeune Afrique analyse cette dynamique dans le cadre d'un classement à paraître le 2 juin sur les « 20 pays les plus performants », mettant en lumière la rivalité entre les deux locomotives d'Afrique de l'Ouest.

Par ailleurs, le média signale qu'en Afrique de l'Ouest et Afrique centrale, les ventes de certaines filiales du groupe français Société Générale tardent à se conclure. Au Bénin, au Cameroun et au Togo, le désengagement du groupe français tournerait au ralenti, entre blocages réglementaires et appétits souverainistes.

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